Comment rompre avec l’isolement du chef d’entreprise ?
- Rémi Plenier
- il y a 1 heure
- 2 min de lecture
Le problème, c’est qu’en PME vous êtes entouré d’experts de l’exécution. Votre comptable valide les chiffres, votre banquier sécurise le financement, votre avocat blinde le contrat.
Mais qui challenge votre stratégie ? Pas votre équipe, elle vous fait confiance, parfois trop. Pas vos clients, ils ne voient que leur intérêt.
Résultat : chef d'entreprise vous êtes seul dans le cockpit. Et statistiquement, un pilote seul fait plus d’erreurs qu’un pilote accompagné.
Imaginez une seconde. Avant votre prochaine décision stratégique majeure, vous avez deux heures avec quelqu’un qui a déjà vécu votre situation dans différents contextes. Quelqu’un qui connaît les cinq erreurs classiques que vous êtes probablement en train de commettre sans le savoir. Quelqu’un qui n’a aucun conflit d’intérêt parce qu’il ne vous vend rien d’autre que son expérience. Quelqu’un qui a la légitimité de vous dire “stop, réfléchis encore” sans que ce soit perçu comme un affront. Quelqu’un qui vous partage les trois signaux d’alerte que vous ne voyez pas encore parce que vous êtes trop proche du sujet.
Un vrai sparring partner stratégique.
Combien vaut cette conversation ? Faites le calcul froidement. Un recrutement cadre raté, un pivot stratégique qui part dans le mur, un investissement mal calibré, une acquisition foireuse etc.
Si une seule conversation vous évite une seule de ces erreurs…
C’est exactement ça, un administrateur indépendant. Ce n’est pas un luxe réservé aux entreprises du CAC 40. C’est un investissement stratégique parfaitement rentable.
Maintenant, faites honnêtement le test :
Premier signal : vous reportez systématiquement vos décisions stratégiques en vous disant que vous n’avez pas le temps d’y réfléchir vraiment. Ça veut dire que vous êtes noyé dans l’opérationnel et que vous ne pilotez plus, vous subissez.
Deuxième signal : vos grosses décisions se prennent essentiellement au feeling, sans véritable grille d’analyse structurée.
Troisième signal : personne dans votre entourage professionnel n’ose vraiment vous contredire frontalement sur vos choix stratégiques.
Si vous avez coché ne serait-ce qu’un seul de ces signaux, posez-vous cette question très simple : quelle décision des douze derniers mois aurais-je aimé pouvoir challenger avec quelqu’un qui l’avait déjà vécue avant de la prendre ?
Vous avez une réponse qui vous vient immédiatement à l’esprit ? Alors on devrait probablement discuter. Sans engagement, sans langue de bois, juste du concret et de l’expérience partagée.
Vous pouvez commenter ci-dessous ou m’envoyer un message privé directement. Parce que la prochaine grosse décision stratégique arrive, c’est inévitable. La seule vraie question, c’est : vous allez la prendre seul ou accompagné ?

